Un état d'esprit élégant : cessez de trouver des excuses, passez à l'action
La plupart des gens savent, au moins au fond d’eux-mêmes, ce qui les freine. Ils savent quelle conversation ils continuent d’éviter, quelle décision ils ont reportée et quel aspect de leur vie ils ont laissé à l’abandon depuis bien trop longtemps. Elles peuvent décrire le problème en termes réfléchis et sophistiqués, en expliquant le moment choisi, les circonstances difficiles, le manque de soutien ou les erreurs commises par d’autres. Certaines de ces explications seront vraies. Pourtant, la situation reste inchangée, car comprendre pourquoi quelque chose s’est produit n’est pas la même chose que faire ce qu’il faut pour y remédier.
C'est là que commence la responsabilité personnelle. Il ne s'agit pas d'affirmer que tout ce qui vous est arrivé était juste, mérité ou le résultat de vos propres choix. Il s'agit de prendre la décision de ne plus attendre, à partir de maintenant, qu'une autre personne, une meilleure humeur ou des circonstances plus favorables vous permettent de reprendre le contrôle de la direction que prend votre vie.
Il arrive un moment où les explications ne servent plus à rien. Elles peuvent certes continuer à décrire le passé avec précision, mais elles n’apportent plus d’indications utiles pour l’avenir. Au contraire, elles deviennent un refuge où se cacher. La famille qui ne vous a pas encouragé, le partenaire qui a sapé votre confiance, l’employeur qui n’a pas su reconnaître vos capacités et les années que vous avez perdues dans l’incertitude font peut-être tous partie intégrante de votre histoire. On ne peut toutefois pas leur permettre de prendre à votre place toutes les décisions qui s’ensuivront.
Votre situation peut expliquer où vous en êtes aujourd’hui. Elle ne vous dégage toutefois pas de votre responsabilité quant à la suite que vous donnerez à votre parcours.
La différence entre une explication et une excuse
Une excuse n'est pas forcément un mensonge. C'est ce qui rend les excuses si convaincantes. Elles s'appuient souvent sur des faits.
Il se peut que vous disposiez réellement de moins d'argent que nécessaire, que vous manquiez de confiance en vous par rapport à ce que les autres semblent avoir, ou que vous ayez moins de contacts utiles qu'une personne issue d'un milieu plus privilégié. Vous êtes peut-être fatigué, déçu ou vous avez peur de commettre une nouvelle erreur. L'opportunité n'est peut-être pas parfaite, le marché est peut-être très concurrentiel et le moment n'est peut-être pas idéal.
Tout cela est peut-être vrai, mais cela ne vous empêche pas de vous en servir comme excuse.
La question n'est pas de savoir si votre raisonnement est valable. La question est de savoir ce que vous en faites. Vous aide-t-il à prendre une décision plus judicieuse, ou vous donne-t-il une excuse pour rester exactement où vous êtes ? Permet-il de mieux cerner l'obstacle afin que vous puissiez le contourner, ou met-il fin à la discussion avant même qu'il ne soit nécessaire d'agir ?
Un manque d'argent peut signifier que vous devrez adopter un rythme plus lent, mais pas que vous ne pouvez pas avancer. Un manque de confiance peut signifier que vos premiers pas vous sembleront difficiles, mais pas que vous deviez attendre que la peur disparaisse. Un refus injuste peut vous obliger à améliorer votre stratégie, à élargir vos recherches ou à réessayer, mais pas à en conclure que le monde entier s'est ligué contre vous.
Une explication devient une excuse lorsqu'elle est utilisée à maintes reprises pour justifier l'inaction.
Cela n'est pas toujours évident, car l'inaction peut paraître respectable. Elle peut prendre la forme de recherches supplémentaires, d'une nouvelle formation, d'une période de réflexion plus longue ou d'un projet soigneusement élaboré qui ne sera jamais mis en pratique. Vous pouvez rester extrêmement occupé tout en évitant la seule action qui permettrait de vérifier si votre vie pourrait réellement changer.
À un certain moment, la préparation devient de la procrastination, mais en plus raffinée.
Ne attendez plus d'être prêt
Beaucoup de femmes pensent qu’elles doivent d’abord gagner en confiance, en discipline, en séduction, en connaissances ou en équilibre émotionnel avant de pouvoir se lancer. Elles s’imaginent une version future d’elles-mêmes qui prendra les décisions difficiles sans hésiter et poursuivra ses objectifs sans crainte. En attendant que cette femme apparaisse, elles continuent à se préparer pour elle.
Elle ne se suffit pas à elle seule à la préparation.
La confiance résulte souvent de l'action, et non de sa condition préalable. C'est en essayant de faire des choses avant de pouvoir les réaliser à la perfection que l'on gagne en compétence. C'est en entrant dans des pièces inconnues que l'on apprend à y prendre la parole. C'est en prenant le risque d'être rejeté que l'on apprend à y faire face. C'est en prenant des décisions, puis en assumant leurs conséquences, que l'on s'améliore dans ce domaine.
Attendre d’être tout à fait prêt revient à imposer à la peur un critère impossible à respecter. Il y aura toujours quelque chose que vous pourriez améliorer avant de vous lancer. Vous pourriez perdre encore du poids, économiser davantage, suivre une autre formation, peaufiner votre projet ou attendre un mois plus calme. Le critère ne cesse d’évoluer, car son but n’est pas de vous préparer. Son but est de vous protéger de l’exposition.
Il est réconfortant de croire que l’on pourrait réussir si l’on essayait. Cette possibilité reste intacte, car elle n’a jamais été mise à l’épreuve. Passer à l’action est moins flatteur. Cela peut révéler que votre première idée était peu solide, que votre présentation doit être améliorée ou que vos attentes étaient irréalistes. Pourtant, cela vous apporte aussi quelque chose que l’imagination ne peut pas vous donner : des informations sur ce qui est réellement nécessaire.
Il n'est pas nécessaire de connaître tout le parcours avant de faire le premier pas. Il faut cesser de prétendre que l'incertitude rend toute avancée impossible.
Votre vie se construit à partir de ce que vous faites régulièrement
On parle souvent de sa vie comme si les moments importants étaient le fruit de quelques décisions décisives. En réalité, une grande partie de notre vie se construit à travers la répétition des gestes quotidiens : l'e-mail que l'on envoie ou que l'on évite d'envoyer, l'argent que l'on économise ou que l'on dépense, la limite que l'on impose ou que l'on abandonne, le dossier que l'on remplit ou que l'on laisse inachevé.
Ces choix ne semblent pas déterminants au moment où on les prend. C’est pourquoi on a tendance à les minimiser. Une tâche reportée semble anodine. Un mois de plus dans une situation qui ne nous convient pas ne paraît pas catastrophique. Une soirée passée à planifier plutôt qu’à agir peut facilement trouver une excuse. Les conséquences n’apparaissent qu’une fois que ce schéma s’est ancré.
Une femme qui se répète sans cesse qu’elle agira plus tard finit par mener une vie organisée autour du report. Elle peut certes continuer à se considérer comme ambitieuse, car son univers intérieur regorge de projets, mais une ambition qui ne se traduit jamais en actes ne peut rien changer.
Assumer ses responsabilités, c'est examiner en toute honnêteté le fossé qui sépare ce que l'on dit vouloir de ce que l'on fait systématiquement. Vous pouvez affirmer que l'indépendance financière est importante tout en refusant de passer au crible vos dépenses. Vous pouvez dire que vous aspirez à une carrière plus solide tout en évitant de postuler à des emplois qui pourraient vous exposer à un refus. Vous pouvez affirmer que vous accordez de l'importance aux relations respectueuses tout en continuant à négocier avec des personnes qui vous méprisent systématiquement.
Vos intentions reflètent la personne que vous espérez devenir. Vos habitudes révèlent la vie que vous êtes en train de construire.
C'est peut-être difficile à admettre, mais le fait que cela vous mette mal à l'aise ne signifie pas pour autant que cette observation soit cruelle. Parfois, cela signifie simplement qu'elle touche à une partie de la vérité que vous avez toujours évitée.
Personne ne viendra te donner la permission
Beaucoup de femmes ont appris à rechercher l'approbation avant de passer à l'action. Elles attendent que quelqu'un leur confirme que leur ambition est raisonnable, que leur colère est justifiée, que leur idée est suffisamment bonne ou que leurs exigences ne sont pas excessives. Même lorsqu'aucune autorisation officielle n'est requise, elles cherchent des signes indiquant que les autres accepteront leur décision.
Cette habitude peut devenir si profondément ancrée que l'hésitation finit par passer pour de la réflexion. En réalité, il peut s'agir d'une dépendance vis-à-vis de l'approbation des autres.
Il sera rare que tout votre entourage comprenne la vie que vous essayez de vous construire. Certains remettront en question votre décision, car elle bouleverse le rôle qu’ils vous ont attribué. D’autres vous conseilleront la prudence, car ils évaluent vos possibilités à l’aune des limites de leur propre expérience. Certains préféreront la version de vous-même qui en demandait moins, qui restait disponible et qui ne les obligeait pas à remettre en question leurs propres choix.
Vous pouvez écouter les conseils qui vous sont donnés sans pour autant renoncer à être maître de votre vie. Être responsable, c’est évaluer les conséquences, prendre une décision et accepter que tout le monde ne soit pas d’accord.
Cela ne signifie pas pour autant qu'il faille agir de manière imprudente ou refuser de prendre en compte les éléments de preuve. Cela signifie simplement qu'une fois ces éléments examinés, c'est à vous qu'il revient de prendre la décision finale.
Aucun mentor, partenaire, parent ou employeur ne peut faire ce travail à votre place. D’autres personnes peuvent vous ouvrir des portes, vous guider et vous apporter leur soutien, mais elles ne peuvent pas prendre à votre place la décision intérieure de franchir le pas. À un certain moment, attendre qu’on vous donne la permission n’est plus qu’une excuse de plus.
La discipline prime sur la motivation
La motivation est utile, mais elle n'est pas fiable. Elle augmente lorsque l'objectif semble nouveau, lorsque les progrès sont visibles ou lorsque l'avenir paraît suffisamment proche pour qu'on puisse l'imaginer. Elle diminue lorsque le travail devient répétitif, que les résultats tardent à se manifester ou que la vie nous impose d'autres priorités.
Une femme qui n'agit que lorsqu'elle se sent motivée remet son avenir entre les mains d'un état émotionnel passager.
La discipline est moins passionnante, mais plus fiable. Elle consiste à décider que certaines actions seront menées même lorsque l'élan qui les a inspirées s'est éteint. Elle n'exige pas d'efforts héroïques au quotidien. Le plus souvent, elle requiert le respect d'une norme minimale, maintenue avec suffisamment de constance pour éviter que l'objectif ne reste qu'une simple hypothèse.
Les jours où vous vous sentez en forme, vous en ferez peut-être davantage. Les jours où vous rencontrez des difficultés, vous en ferez peut-être moins. L'essentiel est de ne pas prendre ces fluctuations d'énergie comme prétexte pour renoncer complètement à votre engagement.
C'est ainsi que se construit la confiance en soi. Vous commencez à vous croire lorsque vos actions confirment à maintes reprises les intentions que vous avez exprimées. Chaque fois que vous tenez une promesse que vous vous êtes faite, surtout lorsque cela aurait été plus facile de ne pas le faire, vous apportez la preuve que vos décisions ont du poids.
L'inverse est également vrai. Lorsque vous faites sans cesse des projets pour ensuite les ignorer discrètement, vous vous persuadez que vos propres paroles sont négociables. À terme, même les objectifs les plus ambitieux cessent de vous motiver, car une partie de vous-même ne croit plus que vous ayez réellement l'intention d'agir.
La discipline permet de rétablir cette relation. Elle n'y parvient pas par des paroles d'encouragement, mais par des preuves.
Assumez la responsabilité de vos normes
La responsabilité personnelle ne se limite pas aux objectifs professionnels ou à la productivité. Elle concerne également ce que l'on accepte.
Vous êtes responsable des normes que vous communiquez, des limites que vous imposez et des environnements dans lesquels vous évoluez. D’autres personnes peuvent se comporter de manière inappropriée, mais lorsqu’une tendance se dessine clairement, votre réaction fait partie intégrante de l’histoire. Continuer à tolérer ce que vous qualifiez à maintes reprises d’inacceptable crée une contradiction qui, à terme, affaiblit la confiance que vous avez en vous-même.
Il ne s'agit pas ici de rejeter la responsabilité du comportement d'autrui sur les femmes. La personne qui ment, humilie, manipule ou exploite reste responsable de ses actes. Votre responsabilité concerne ce que vous faites une fois que vous avez identifié ce schéma de comportement et ce que vous êtes réellement en mesure de changer.
Parfois, assumer ses responsabilités, c’est faire face à la situation. Parfois, cela signifie partir, demander de l’aide, consigner ce qui s’est passé ou accepter que la personne concernée ne devienne pas celle que vous espériez qu’elle soit. Ce que cela ne peut en aucun cas signifier indéfiniment, c’est d’attendre que le caractère de quelqu’un d’autre s’améliore avant de permettre à votre propre vie d’avancer.
Il en va de même dans le milieu professionnel. Si vos compétences sont constamment ignorées, la responsabilité ne vous impose pas de faire comme si votre environnement de travail était équitable. Elle vous demande plutôt ce que vous comptez faire de cette information. Allez-vous mettre davantage en avant votre contribution, demander directement une promotion, acquérir une compétence qui vous manque, chercher un allié ou commencer à chercher un autre emploi ?
Se plaindre peut être justifié, mais se plaindre sans stratégie revient rapidement à une autre forme de capitulation.
Acceptez le prix à payer pour la vie que vous souhaitez mener
Tout choix significatif exclut d’autres possibilités. Une carrière exigeante peut nécessiter une période de travail intense, une formation complémentaire ou un confort moins immédiat. La stabilité financière peut exiger des sacrifices qui peuvent sembler ennuyeux sur le moment. Mettre fin à une relation malsaine peut entraîner un sentiment de solitude avant d’apporter un soulagement. S’exprimer plus honnêtement peut vous coûter l’approbation de personnes qui préféraient votre silence.
Beaucoup de gens affirment vouloir du changement tout en refusant d'en assumer les coûts. Ils veulent la confiance en soi sans la gêne, la réussite sans l'incertitude, des limites plus fermes sans conflit, et une vie différente sans renoncer aux habitudes qui ont façonné celle qu'ils mènent actuellement.
Ce n'est pas possible.
Le prix à payer doit être raisonnable, et la souffrance n'est pas automatiquement une vertu. Il existe des situations où le coût est trop élevé, où le contexte est néfaste ou où l'objectif ne mérite plus qu'on continue à se sacrifier. Mais lorsque l'objectif est valable et que le prix à payer se résume à un simple inconfort, à un effort ou à un désagrément temporaire, refuser de le payer revient à refuser le résultat lui-même.
Pour assumer ses responsabilités, il faut faire preuve d'honnêteté à propos de cet échange. Au lieu de dire “ Je ne peux pas le faire ”, vous devrez peut-être admettre : “ Je ne souhaite pas, pour l'instant, payer le prix que cela implique. ”
Cette phrase peut sembler dérangeante, mais elle vous redonne le choix. Peut-être déciderez-vous que l'objectif ne vaut pas le sacrifice, ce qui est tout à fait légitime. Peut-être vous rendrez-vous compte qu'un malaise temporaire vaut mieux qu'une nouvelle année de frustration. Quoi qu'il en soit, vous cesserez de présenter une décision comme s'il s'agissait d'un destin inéluctable.
Commencez par l'excuse que vous utilisez le plus souvent
Vous n'avez pas besoin de tout chambouler dans votre vie dès aujourd'hui. Ce qu'il vous faut, c'est identifier l'excuse qui vous coûte le plus cher.
Peut-être est-ce parce que vous manquez de temps, alors même que les heures s'écoulent sans cesse dans la distraction. Peut-être est-ce parce que vous avez besoin de plus de confiance en vous, alors même que cette confiance n'attend que des preuves que vous refusez de fournir. Peut-être pensez-vous que votre parcours vous prive de certaines opportunités, si bien que vous vous rejetez vous-même avant même que quiconque ait eu l'occasion de se prononcer.
Notez cette excuse dans la langue que vous utilisez habituellement. Demandez-vous ensuite quelle action serait encore possible si cette excuse restait valable.
Vous êtes peut-être encore fatigué, mais vous pourriez peut-être travailler pendant vingt minutes en restant concentré. Vous manquez peut-être encore de contacts, mais vous pourriez peut-être aborder une personne. Vous êtes peut-être encore indécis, mais vous pourriez peut-être rassembler les informations nécessaires pour prendre une décision. Vous craignez peut-être encore le rejet, mais vous pourriez peut-être envoyer votre candidature avant que cette crainte ne disparaisse.
Le but n'est pas de nier l'existence de cet obstacle. Il s'agit plutôt de cesser de lui accorder une autorité absolue.
Une petite action n'a rien d'impressionnant, mais elle présente un avantage par rapport à une intention bien élaborée : elle existe dans le monde réel. Une fois accomplie, elle devient le point de départ d'une nouvelle décision. L'élan naît rarement d'une transformation spectaculaire. Il commence lorsque vous cessez de tergiverser face à la première étape nécessaire.
Une autre forme de respect de soi
Assumer pleinement la responsabilité de sa vie ne signifie pas se montrer impitoyable envers soi-même. Il s'agit plutôt de refuser de sous-estimer sa capacité à réagir.
C'est faire preuve de respect de soi que de ne plus se considérer comme quelqu'un qu'il faut protéger contre tout désagrément, tout rejet ou toute vérité difficile. C'est faire preuve de respect de soi que d'admettre les moments où l'on a été passif, incohérent ou effrayé, sans pour autant faire de ces aveux une partie intégrante de son identité. C'est faire preuve de respect de soi que d'attendre davantage de soi-même, car on est convaincu que ses actions comptent.
Les excuses apportent un soulagement immédiat. Elles atténuent la pression liée à la prise de décision et préservent la possibilité que la vie change sans vous imposer quoi que ce soit de désagréable. Ce soulagement est bien réel, mais son prix l’est tout autant. Chaque excuse que vous invoquez aujourd’hui fait partie intégrante de la vie que vous devrez mener demain.
Personne ne peut garantir que le fait d'assumer ses responsabilités vous permettra d'obtenir tous les résultats escomptés. Vous pouvez faire preuve de courage et être tout de même rejeté. Vous pouvez travailler dur et vous rendre compte que votre stratégie était erronée. Vous pouvez prendre une décision responsable et subir malgré tout un préjudice.
Mais sans responsabilité, l'issue est déjà scellée. Vous restez à la merci des circonstances, de l'approbation des autres et de la chance, attendant que le monde extérieur vous offre une vie que seule votre propre implication peut mettre en marche.
Vous ne pourrez peut-être pas contrôler tout ce qui va se passer ensuite. Mais c'est à vous de décider si vous continuez à vous contenter d'expliquer votre vie ou si vous commencez enfin à la diriger.

